Marjolaine Sami, regard contemplatif

Un espace pour retrouver sa direction

L’accompagnement que je propose

Je crois qu’il existe, dans certains moments de vie, un besoin profond de ralentir, de prendre du recul et de retrouver une forme de clarté intérieure.

Derrière les hésitations, les tensions ou les périodes de transition se jouent souvent des mouvements plus subtils : des aspirations qui cherchent à émerger, des décalages à comprendre, des choix qui demandent à être réinterrogés avec davantage de lucidité et d’écoute.

Mon accompagnement propose un espace pour clarifier ce qui se joue, remettre du sens, et retrouver une direction plus juste.

Il s’appuie à la fois sur une approche analytique des situations — nourrie par mon parcours universitaire et ma connaissance des mécanismes décisionnels — et sur des pratiques de présence et de pleine conscience permettant d’accéder à une compréhension plus fine de soi-même.

J’accorde une importance particulière au respect du rythme de chacun, à la qualité d’écoute et à la cohérence entre les choix posés, les aspirations profondes et la réalité concrète de la vie.

Marjolaine Sami devant un grand arbre

Un chemin à la croisée de la rigueur et de la présence

Ma trajectoire

Maître de conférences habilitée à diriger des recherches, j’ai construit mon parcours à la croisée de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’accompagnement humain.

Depuis plus de vingt ans, j’accompagne étudiants et professionnels dans leurs réflexions et leurs trajectoires. Très tôt, une question m’a habitée : qu’est-ce qui oriente vraiment nos comportements ? Quelles dynamiques — parfois invisibles — façonnent nos choix, nos réorientations ?

L’académique m’a offert un cadre rigoureux pour explorer ces interrogations. Pourtant une évidence s’est imposée : la compréhension intellectuelle ne suffit pas toujours à éclairer ce qui se joue en profondeur dans les moments de bascule.

Un autre fil m’a accompagnée depuis l’enfance : le lien à la nature, aux animaux, aux chevaux en particulier. Une relation fondée sur la présence, l’écoute du vivant, une perception de ce qui ne se dit pas.

Certaines expériences personnelles marquantes m’ont ensuite conduite à ouvrir d’autres espaces de compréhension et à accueillir une dimension plus sensible et intérieure à travers des pratiques de conscience, de méditation et d’harmonisation énergétique. Autant de voies venues enrichir une démarche déjà profondément ancrée dans l’observation, la présence et la recherche de sens.

Aujourd’hui, mon accompagnement tient dans cette double exigence : rigueur et présence, analyse et écoute sensible.

Les chevaux, une école de vie

Les chevaux sur mon chemin

J’ai rencontré les chevaux à l’âge de huit ans.

Enfin… rencontré est peut-être un grand mot. À cet âge-là, on ne rencontre pas encore vraiment les chevaux. On tombe amoureux.

L’année suivante, j’engageais mes premiers concours. J’apprenais à trotter enlevé, à retenir un parcours, à tresser des crins avec plus ou moins de succès et à rentrer chez moi avec cette odeur de cheval qui faisait soupirer les adultes mais qui, pour moi, sentait la liberté.

Puis un jour, il y eut Dahab.

Je pourrais vous dire qu’il était un cheval réformé. Ce serait vrai.
Je pourrais vous dire que nous avons partagé de longues balades et remporté quelques belles médailles en championnat du Maroc. Ce serait vrai aussi.

Mais ce ne serait pas l’essentiel.

Dahab était ce cheval qui m’attendait sans jamais me juger.
Quand je doutais, il était mon roc.
Quand je me sentais seule, étrange ou décalée dans ce monde, il était cet espace où je pouvais tout déposer.

Sans explication.
Sans justification.
Sans avoir besoin d’être quelqu’un.

Nous partions des heures en balade. Enfin… lui partait avec le calme d’un sage tibétain ayant tout compris à la vie, pendant que moi je faisais semblant de savoir où nous allions.

Je croyais souvent le guider.
Avec le recul, je ne suis plus certaine que ce soit ainsi que les choses se passaient.

Sur les chemins, au milieu de paysages que nous découvrions ensemble, il m’offrait quelque chose de précieux : un sentiment de liberté.
Une liberté simple.
La liberté d’être.

Dahab ne cherchait pas à me changer.
Il me laissait simplement devenir.

Longtemps après, je me suis intéressée à la méditation, au Reiki, aux approches énergétiques, à tout ce qui aide à mieux se connaître.

Mais lorsque je regarde en arrière, je me demande parfois si mon premier maître n’avait pas quatre jambes et une crinière.


Puis la vie a placé Galaxie sur mon chemin.

Avec elle, l’histoire fut différente.
Moins immédiate.
Moins évidente.
Plus subtile aussi.

Là où Dahab était une évidence, Galaxie est une rencontre qui s’est apprivoisée.
Pas à pas.
Jour après jour.

Elle n’est pas venue confirmer ce que je savais déjà. Elle est venue éclairer ce qu’il me restait à comprendre.

Avec elle, j’ai découvert une relation qui ne permet pas de tricher.

Les chevaux ont ce talent particulier : ils ignorent superbement les discours que nous tenons sur nous-mêmes et répondent uniquement à ce que nous sommes réellement.

Galaxie m’a appris la patience lorsque je voulais aller trop vite.
Le lâcher-prise lorsque je cherchais à contrôler.
La cohérence lorsque mes intentions et mes actions n’étaient pas tout à fait alignées.
La présence lorsque mon esprit s’égarait ailleurs.

Elle continue encore aujourd’hui.

Et il m’arrive souvent de sourire en constatant que les leçons que je croyais destinées à améliorer mon équitation concernent en réalité bien davantage ma manière d’habiter ma vie.


Les animaux et les chevaux en particulier occupent une place singulière dans mon histoire.
Ils m’ont accompagnée dans les joies, les doutes, les changements et les reconstructions.
Ils ont été des compagnons, des guides, parfois des miroirs.

Avec eux, j’ai découvert qu’une relation profonde ne se construit ni dans la performance ni dans le contrôle, mais dans la qualité de présence que l’on apporte à l’instant.

Se laisser simplement devenir.
Grandir.
Écouter davantage.
Revenir à l’essentiel.

Peut-être est-ce aussi ce que j’essaie d’offrir dans mon accompagnement.

Un espace où il n’est pas nécessaire d’avoir déjà les réponses.
Un espace où l’on peut déposer ce qui est là, sans avoir à se justifier ou à se conformer à ce que l’on croit devoir être.

Prendre le temps d’écouter.
De ressentir.
De retrouver confiance dans ce qui cherche à émerger.

Et, peu à peu, trouver son propre chemin.